RE4 est le seul épisode auquel j’ai joué avant d’entamer mon marathon de l’horreur. J’en ai gardé de très bons souvenirs, et c’est avec une grande excitation que je reprends le contrôle de Leon Scott Kennedy pour l’aventure principale, puis d’Ada Wong dans le DLC avec le remake.





Juste… magistral
Le jeu est simplement époustouflant grâce à son gameplay d’une très grande justesse. Je retrouve un inventaire limité, des munitions en quantité suffisante sans pour autant me laisser le loisir de rater mes tirs, et tout un panel d’accessoires, grenades, et herbes.
Les graphismes sont splendides et apportent une atmosphère horrifique et morbide, tandis que les effets sonores m’oppressent. Entendre le souffle rauque d’une créature me fait avancer au fusil à pompe, tandis que les grognements de zombies m’amènent à tenter une approche plus furtive.
Les environnements proposent quelques énigmes assez simples mais bien ancrées dans l’histoire. Certains éléments peuvent être utilisés, comme un vieux canon ou des mines murales. En parcourant les chapitres, je reste attentif aux éléments cachés. Un nid d’oiseau peut renfermer un trésor, et les couloirs sombres qui m’écartent du chemin dissimulent souvent de précieuses balles.






Côté arme c’est assez classique. Je manie quelques pistolets, fusils à pompe, snipers et mitraillettes, avec chacune des avantages et inconvénients. Le jeu propose le célèbre magnum, arme ultime de la saga, et dans le DLC une arbalète à fléchettes explosives particulièrement efficace contre les boss.
L’ambre à l’origine du virus
Le bestiaire propose beaucoup de créatures différentes, du simple zombie à shooter à la tête aux boss tous plus impressionnants et diversifiés les uns que les autres. Je fais face à l’enfer devant le Regenerator impossible à tuer sans l’arme adéquate, les sœurs Bella et leurs redoutables tronçonneuses, et autres joyeusetés.
Bien sûr, je peux bourriner comme… un bourrin, ou jouer plus intelligemment et comprendre les faiblesses de chaque ennemi, me permettant d’économiser un maximum de munitions en choisissant l’approche la plus efficace à chaque affrontement.



Le seul petit défaut se situe au niveau de la manette, la touche pour esquiver et pour se baisser est la même, ce qui génère quelques morts lorsque la bonne action n’est pas exécutée au bon moment. Se baisser à la place d’exécuter une pirouette ne permet pas d’éviter les 400 kilos de chair haineuse qui s’abattent sur moi.
En bref, l’horreur est présente, la tension est palpable, et la difficulté est parfaitement dosée. Aux côtés de Dead Space, Resident Evil 4 est au sommet de la chaine alimentaire des jeux d’horreur.
Ce sont mes tripes sur la tronçonneuse ou mon foie ? Je ne vois pas bien avec ce sang plein les yeux.
Helbaal
1ère impression
Degré de fun
Sexytude
Envie d’y retourner
En résumé, Resident Evil 4 est parfait, pour moi, il est l’un des meilleurs jeux d’horreur jamais créé.



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