Resident Evil 6

Après avoir redécouvert la franchise avec un ami en parcourant l’Afrique contaminée dans Resident Evil 5, nous poursuivons notre lutte face au virus avec le 6ème opus. Tout comme son prédécesseur, il peut se faire en coopération ou en solo, pour ma part j’ai choisi la coop.

4 campagnes bourrées d’action

Le jeu propose 4 campagnes, et permet de jouer les principaux personnages de la saga : Léon, Jill, Chris, Ada, et j’en passe. Les personnages se croisent, et chaque scénario propose 5 chapitres, pour une durée d’environ 10h par scénario.

Le gameplay s’axe principalement sur des gunfights. Les zones se succèdent, je découvre un TPS action sans saveur et mal exécuté. La caméra à l’épaule est trop rapprochée, elle bouge dans tous les sens et donne la nausée. Les cinématiques relèvent toutefois le niveau, et sont particulièrement épiques. Le design a vieillit mais reste agréable et propose des environnements variés.

Concernant l’univers, j’ai du mal à identifier le jeu à un Resident Evil. J’ai l’impression que les personnages ont été posés dans un mauvais Indiana Jones. Il fait sombre, il y a des toiles d’araignée, des squelettes, et quelques créatures horrifiques, mais rien qui fait le sel de la saga. Les munitions ne manquent pas, aucune mallette pour gérer son inventaire, et surtout, pas une seule fois je n’ai rencontré de situation tendue.

Solo ou coopération ?

La question se pose dans la dernière campagne, clairement construite pour être jouée solo. En effet, le scénario met en scène Ada, travaillant toujours seule. Cependant, le jeu propose de la coop où le second joueur incarne un soldat lambda, et, accrochez-vous à votre slip, il ne peut interagir avec aucun élément de l’histoire : manivelle, puzzle, levier, grappin, etc. Je joue Ada, tandis que mon coéquipier se tourne les pouces pendant que je résous une énigme ou ouvre une porte.

Enfin, les boss se font rares, et sont d’une simplicité frustrante. Je me rappelle d’une créature à cartonner avec une sulfateuse montée sur un véhicule militaire. Je tire moins de 4 secondes, puis s’enclenche une cinématique de 20 secondes, retire 4 secondes, et à nouveau une cinématique, et comme ça plusieurs fois jusqu’à ce qu’il meurt. C’était un combat aussi pathétique que décevant.

Finalement, cet épisode est particulièrement raté. Capcom a voulu innover, mais n’ont pas réussi à transformer l’essai. Il me reste encore 2 campagnes à faire, je ne suis pas certain de perdre 20h de plus sur ce jeu.

Après autant de pépites, on peut bien accorder à Capcom un faux pas.

Helbaal

Note : 3 sur 5.

1ère impression

Note : 2 sur 5.

Degré de fun

Note : 3 sur 5.

Sexytude

Note : 1 sur 5.

Envie d’y retourner

En résumé, le jeu ne me convint pas, un Resident Evil ne devrait pas être un TPS action.

En savoir + sur le système de notation


Resident Evil 6, 9/20
Date de sortie : 22 mars 2013
Mon temps de jeu : 15h
Durée de vie : 40h
Prise en main : Facile
Difficulté : Facile
Public : 18+

Jeux par date de sortie initiale
Resident Evil 1996 17/20
Resident Evil 2 1998 20/20
Resident Evil 3 1999 13/20
Resident Evil 0 2002 15/20
Resident Evil 4 2005 20/20
Resident Evil 5 2009 17/20
Resident Evil 6 2013 9/20
Resident Evil 7 2017 17/20
Resident Evil Village 2021 19/20

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