Resident Evil

Dans l’obscurité oppressante d’un manoir lugubre, je me suis aventuré armé de mon skill légendaire et de mes nerfs d’acier dans les couloirs obscurs. Le remaster de Resident Evil m’a attiré dans son monde sinistre, où l’horreur indicible se dissimulait dans chaque coin sombre.

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En incarnant Jill Valentine, membre du S.T.A.R.S., j’ai ressenti une immersion sans précédent dans l’univers de l’horreur, que je découvre enfin, en 2024. Dès les premiers pas dans ce cauchemar, j’ai été frappé par la tension palpable du fait d’un gameplay bien ficelé. Chaque pas craquant et chaque grincement me tenait en alerte, chaque nouvel environnement dévoilait un univers fait d’angoisse. L’atmosphère oppressante du jeu est un véritable tour de force, créant une expérience terrifiante.

Mais alors que je progressais plus profondément dans le manoir, j’ai rapidement rencontré des problèmes de déplacement dus changements de caméra. À la fois la force du jeu offrant des angles flippants, la caméra fixe offrait également des virages brusques rendant parfois difficile la navigation dans les dédales tortueux. De plus, elle causait sur quelques plans des problèmes de visibilité, m’obligeant occasionnellement à tirer à l’aveuglette.

Pourtant, malgré ces défis, l’aspect survival horror du jeu est ce qui le distingue vraiment. L’inventaire restreint et les sauvegardes limitées poussent à prendre chaque décision avec soin, ajoutant une dimension stratégique dans ma lutte pour ma survie. Chaque balle compte, chaque ressource est précieuse, et chaque erreur peut être fatale. Cette tension constante a maintenu mon attention à un niveau élevé, bien plus que n’importe quel autre jeu.

Y’a de la viande au menu

Et bien sûr, je ne peux terminer ce test sans évoquer le gore brut et réaliste qui imprègne le jeu. Des scènes macabres et viscérales peuvent faire frissonner d’horreur les âmes sensibles, renforçant cet univers sombre et dérangeant. Chaque nouvelle créature infectée est une épreuve de courage et de résilience. Je pense notamment à ma première rencontre avec un hunter ou avec un chien. La ligne d’arrivé du scénario offre une délivrance bien méritée.

Resident Evil pose ainsi des bases solides d’un gameplay qui verra de nombreuses suites. Des soins limités, marcher ou tirer, résoudre des énigmes, compter ses balles, trouver les clés pour accéder à de nouvelles zones. Le jeu est truffé d’éléments de game design bien pensés, laissant derrière lui un souvenir gravé au fer rouge dans les cœurs des fans de jeux d’horreur. Sorti initialement en 1996, il reste un jeu d’exception à découvrir ou à refaire encore aujourd’hui.

En conclusion, le remake de Resident Evil est une expérience marquante qui capture l’essence même du mal. Malgré quelques soucis de caméra et des graphismes un peu limités pour une version remake, l’immersion totale dans l’univers sinistre du jeu en fait une expérience inoubliable pour les amateurs du genre.

3 balles, 1 spray, et 6 ennemis face à moi. Je suis large.

Helbaal

Note : 5 sur 5.

1ère impression

Note : 5 sur 5.

Degré de fun

Note : 3 sur 5.

Sexytude

Note : 4 sur 5.

Envie d’y retourner

En résumé, Resident Evil remake est une expérience indispensable pour ceux qui, comme moi, sont passés à côté de l’original.

En savoir + sur le système de notation


Resident Evil, 17/20
Date de sortie (original) : 22 mars 1996
Date de sortie (remaster) : 20 janvier 2015
Mon temps de jeu : 21h
Durée de vie : 21h
Prise en main : Moyen
Difficulté : Moyen
Public : 18+

Jeux par date de sortie initiale
Resident Evil 1996 17/20
Resident Evil 2 1998 20/20
Resident Evil 3 1999 13/20
Resident Evil 0 2002 15/20
Resident Evil 4 2005 20/20
Resident Evil 5 2009 17/20
Resident Evil 6 2013 9/20
Resident Evil 7 2017 17/20
Resident Evil Village 2021 19/20

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