Dead Space

J’en tremble encore. En 2008 Dead Space m’a mis une claque. C’est l’un de mes jeux fétiche, mais c’est surtout l’un des rares dans lequel je suis en stress constant. Qu’ils viennent, je suis bien plus coriace que ces xénomorphes. Alors que vaut ce remake ?

Je joue en difficulté moyenne sur la première run, ce qui revient à la difficulté 3/5 du titre. J’explore chaque recoin, et effectue toutes les missions secondaires. Il faut compter 19h en prenant son temps pour voir les crédits de fin de jeu.

Un gameplay qui hérisse le poil

Dès les premières minutes je sens le plaisir égaler l’adrénaline en retrouvant Isaac Clarke. Le ton est rapidement donné. Le jeu est beau, la jouabilité fluide, et la peur bien présente. D’ailleurs cette dernière n’attend pas, en 5 minutes la première créature fait son apparition, et 5 minutes de plus pour récupérer ma première arme le cutter plasma.

L’histoire est assez anecdotique. Dead Space mise sur le gameplay, à commencer par les créatures infestant le vaisseau. Pour les tuer je dois les démembrer. C’est à la fois original et sacrément bien fait. Viser la tête revient à vider 3 chargeurs à la place d’un seul si je cible les bras, les jambes et la queue. Le bestiaire est assez réduit. Je compte 4 créatures générique + leurs variantes, et quelques boss. J’aurais bien aimé en voir une ou deux nouvelles dans ce remake.

Le découpeur ❤

Par chance, pour démembrer mes ennemis je dispose d’un panel de 7 armes très variées, et axées en majorité sur… les démembrements. Je taillade à tout va, et ma préférée est incontestablement le découpeur. Une lame dentelée circulaire tourne à 1m de moi et scie toute bestiole qui s’approche. L’améliorer au max la rend particulièrement dévastatrice. L’inconvénient est qu’il faut se rapprocher des xénomorphes pour en venir à bout, ce qui me met en danger lorsque plusieurs de ces monstres m’entourent. Mais j’ai ma botte secrète, le combo gagnant, j’envoie un coup de stase pour ralentir les ennemis avant de les découper.

En explorant et en fouillant les lieux, je trouve des munitions, des crédits, et surtout des points de force. Ces derniers permettent d’améliorer ma tenue ainsi que mes armes. Avoir plus de protection, augmenter la taille de son inventaire, taper plus fort, plus longtemps, recharger plus rapidement, etc. il faut choisir. Il y a moins de points de force que d’améliorations. J’ai d’ailleurs fait l’erreur de trop améliorer mon cutter plasma, la première arme du jeu. D’autres armes venant plus tardivement sont diablement plus efficaces.

Je termine sur le gameplay avec les sorties dans l’espace. Je dois gérer ma jauge d’oxygène, et bien appréhender les lieux car j’ai vite fait de perdre mes repères en me retrouvant la tête en bas. Ca se complique lorsque des xénomorphes attaquent. En effet, l’espace ne diffuse pas les sons et il est parfois assez compliqué de les repérer. J’adore flotter dans le vide, explorer l’extérieur du vaisseau et ne faire qu’un avec les étoiles. La prise en main est aisée, c’est grisant d’avoir un tel sentiment de liberté tout en étant dans une solitude totale.

Une ambiance horrifique réussie

La DA est inspirée, le vaisseau USG Ishimura est bourré de détails qui me plongent sans conteste dans l’univers du jeu. Les effets de lumière sont réussis, ainsi que l’obscurité. Je note simplement une qualité un peu réduite sur les effets de fumée, mais rien de gênant en soit. Le tout est fluide en 4K.

L’ambiance sonore est parfaitement retranscrite. Contrairement à un The Calisto Protocol dans lequel les bruits horrifiques se fond entendre en continu comme un vieux disque rayé, Dead Space propose au contraire une certaine oppression en disséminant astucieusement les grognements et les grincements, de telle sorte à ne pas en faire une habitude et à me surprendre. Je prends rapidement le réflexe de pointer mon arme sur les ventilations à chaque bruit inhabituel.

Je me souviens avoir visité des toilettes qui effraieraient un zombi, sans rencontrer de xénomorphe. Idem dans les toilettes suivantes, et les suivantes, et les suivantes. Mon cerveau a assimilé les toilettes comme une pièce gore mais safe. Arrivé aux 6è toilettes, j’y vais tranquille et un monstre me saute dessus. J’ai lâché un ou deux « ta grand-mère » avant de le zigouiller. Les développeurs sont atrocement vicieux.

Maintenant terminé je ne pense qu’à y retourner. Alors après une petite pause sur un autre jeu, j’ai hâte de faire une run en difficile, et de revivre la suite des aventures d’Issac dans Dead Space 2.

Je me suis fait peur avec mon propre perso, dans le doute je me suis tiré dans le pied.

Citation du live

Note : 5 sur 5.

1ère impression

Note : 5 sur 5.

Degré de fun

Note : 5 sur 5.

Sexytude

Note : 5 sur 5.

Envie d’y retourner

En résumé, le remake prend aux tripes et m’amène une fois de plus à trembler dans les couloirs d’un vaisseau infesté de xénomorphes. À faire et à refaire, âmes sensibles s’abstenir.

En savoir + sur le système de notation


Dead Space, 20/20
Date de sortie : 27 janvier 2023 (remake)
Mon temps de jeu : 19h
Durée de vie : 19h
Prise en main : Facile
Difficulté : Moyenne
Public : 18+

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