Continuant ma découverte de la saga après l’excellent Resident Evil, je plonge avec enthousiasme dans le remake du 2è opus. Et quelle claque monumentale ! Incarnant le jeune policier Léon Kennedy, j’ai été catapulté dans l’antre chaotique du commissariat de Raccoon City.





Du papier peint rouge aurait été plus simple
Dès le début, je constate que les environnements mettent l’accent sur une atmosphère horrifique bien plus prenante que le premier opus. Dans cet univers sombre et oppressant, les détails macabres abondent : du sang qui macule les murs décrépis aux cadavres démembrés jonchant le sol, chaque recoin de ce lieu maudit respire la désolation et l’horreur. L’atmosphère lugubre, sublimée par des graphismes à couper le souffle, m’a plongé dans un état de tension constante.
Les créatures abominables qui peuplent cet enfer ne font que renforcer cette sensation d’angoisse permanente. Les zombies, dépourvus de toute humanité, déambulent à la recherche de chair fraîche, tandis que les Lickers, véritables cauchemars ambulants, vous guettent depuis l’obscurité avec leurs griffes acérées. Mais étant aveugles, je peux les éviter en marchant à pas de loup, et économiser mes précieuses munitions.
Mais l’horreur ne s’arrête pas là. Tyran, le redoutable antagoniste du jeu, est une véritable force de la nature. Sa présence imposante et sa résilience font de chaque rencontre avec lui un véritable défi. Chaque pas dans les couloirs sombres et étroits du commissariat de police est empreint de terreur, sachant qu’à tout moment, le monstre pourrait surgir de l’ombre, me traquant sans relâche. Les balles ricochant sur lui, la seule issue est de fuir. Heureusement, ses pas lourd me permettent de le localiser, sans compter qu’il est particulièrement lent dans les escaliers.





La mécanique de jeu, avec la possibilité de se déplacer en tirant, apporte une dimension supplémentaire à l’aspect tactique des affrontements. Cette innovation, combinée à la transition vers une perspective à la troisième personne, donne au gameplay une fluidité et une dynamique renouvelées, tout en préservant l’essence même du jeu original qui lui, est en caméra fixe. En un mot, j’ai adoré.
Le Virus G plus puissant que le Virus T ?
Côté gameplay, je compte mes balles, ce qui augmente la pression. Je me suis retrouvé à deux ou trois reprises sans la moindre munition. Il faut choisir avec stratégie quels zombies tuer, et lesquels éviter. Le jeu se déroulant exclusivement en intérieur, les couloirs étroits forcent les rencontres, il faut choisir son itinéraire avec soin et dégager quelques zones, d’autant que les zombies peuvent se multiplier en passant par les fenêtre du rez-de-chaussée. Mais une mécanique permet de les obstruer en récupérant des planches, et là aussi il faut bien choisir les fenêtres à barricader.
Contrairement au premier opus, l’inventaire est plus simple à gérer. Même s’il est limité, je déniche des sacoches me permettant de l’agrandir, ce qui limite agréablement les allers-retours au coffre.


Bien que le jeu offre une expérience visuelle et sonore inoubliable, il n’est pas sans défauts. Sa durée de vie relativement courte, ce qui peut décevoir certains joueurs. Cependant, les missions bonus, mettant en scène des zombies spéciaux, offrent une dose supplémentaire d’adrénaline et prolongent délicieusement l’expérience de jeu.
En conclusion, Resident Evil 2 Remake est un chef-d’œuvre de l’horreur vidéoludique. Avec son atmosphère oppressante, ses créatures cauchemardesques et son gameplay précis axé sur la tension de l’instant, il offre une expérience inoubliable aux amateurs du genre. Malgré quelques défauts mineurs, il reste une référence incontournable pour tous ceux en quête de frissons et d’émotions fortes.
Tyran a la méga classe avec son chapeau, mais il fait sacrément flipper.
Helbaal
1ère impression
Degré de fun
Sexytude
Envie d’y retourner
En résumé, Resident Evil 2 remake est une véritable pépite horrifique sans défaut. Il faut le faire.



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