Après l’euphorie de ma découverte de Train Valley, j’ai acheté plusieurs titres basés sur la gestion ferroviaire. C’est ainsi que Railbound arrive entre mes mains de vieux briscard, impatientes de découvrir le gameplay qui se cache derrière la locomotive.



Des wagons et des rails
Le concept est simple. Des wagons sont détachés de la locomotive, mon objectif est de placer des rails pour relier ces wagons dans l’ordre indiqué. Chaque wagon avance à la même vitesse, et peuvent se percuter. La réflexion est de mise pour parvenir à mes fin.
Le jeu se décompose en série de 15 à 20 niveaux. Chaque série propose un nouvel élément de gameplay, comme un système d’interrupteurs, de barrières, de tunnels, de passagers à récupérer, etc. Sur le papier, l’idée semble assez prometteuse.
Le train est parti sans moi
Sans m’attarder, le jeu a un gros potentiel, mais il y a un gros mais. Dans un puzzle game, j’aime trouver ma solution, qu’elle soit parfaite ou non, avec ma façon de réfléchir. Malheureusement, le jeu limite chaque niveau en permettant de poser uniquement le nombre de rails utiles à la solution parfaite. En résumé, je peux trouver une solution, mais si ce n’est pas LA solution pensée par les développeur, c’est game over. Un système d’astuces aide à trouver le bon chemin, mais là aussi c’est raté, elle indique directement ce qu’il faut faire.
Une partie de Valorant suffira à me faire oublier ce jeu.
Helbaal
1ère impression
Degré de fun
Sexytude
Envie d’y retourner
En résumé, je ne m’amuse pas du tout sur Railbound, le jeu m’empêchant d’avoir mes propres raisonnements.



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