Prison Architect

Je rêve d’être un gangster, échapper aux forces de l’ordre. Et si je me fais prendre, je planifierai ma grande évasion et ferai la une de tous les journaux. Mais que se passe-t-il si je suis de l’autre côté du miroir, et devais retenir entre quatre murs des tueurs, des cambrioleurs, des malfrats et des parrains de la drogue ?

Dans Prison Architect, je construis et gére une prison sécurisée, fiable, et rentable. Trop facile. Des murs, des gardiens, des clés, et le tour est joué. Pas tant que ça, le gameplay du jeu est bien plus subtil et complet.

Je commence par le tuto. J’effectue des actions dans des prisons déjà construites et apprends les rudiments du jeu. Le tuto propose une histoire avec quelques dialogues, trop pour ce que je recherche dans ce jeu. Je lâche donc le didacticiel et lance une partie libre en laissant tous les paramètres par défaut.

Construire une prison de 0

Au commencement il n’y a que du vide. Un grand terrain vague s’étend devant moi, en mode « débrouille-toi mon gros chacun ses problèmes ». Je trouve le terrain un peu petit. Je commence la construction d’une pièce, c’est intuitif, des murs, un sol, un type de pièce, et les objets qui vont à l’intérieur.

En premier je choisis la pièce de service pour installer un générateur électrique et une pompe à eau. Une bonne chose de faite. Tout d’un coup c’est le drame, les 8 premiers prisonniers débarquent d’un camion à l’entrée de la prison. Je pensais que mon nombre de cellules allait faire la population, que nenni, les prisonniers arrivent en continue.

Je m’active et construis mes 8 premières cellules faites moi-même. C’est un peu long, d’autres prisonniers arrivent déjà, et je n’ai ni cuisine, ni cantine, ni douches. J’apprends sur le tas, à la dure. Ca part très vite en cacahuète. Par chance je trouve le menu qui propose des salles toutes faites, ce qui accélère grandement la partie construction.

A partir de là tout est plus simple, j’enchaine les salles, et sécurise ma prison. J’apprécie particulièrement les vues mises à disposition pour gérer l’électricité, l’eau, les rondes des gardiens ainsi que les lumières. Elles sont très pratiques.

Je rencontre tout de même quelques soucis dès que je fais mes propres constructions. Certaines canalisations ne se construisent pas, certains murs non plus, et sans raison apparente.

Il est également dommage de ne pas pouvoir aller à son rythme, en tout cas sur les paramètres par défaut. Les prisonniers arrivent bien trop vite, j’aurais aimé avoir plus de temps pour m’organiser. Je mets ça en partie sur le manque d’expérience du jeu.

Un gameplay riche basé sur l’optimisation

Le gameplay propose une grande richesse. Au delà de la partie construction, je gère les besoins des prisonniers, leur dangerosité, mais également mon personnel et mon budget. Je mets en place une détection des évasions, gère les délits prémédités comme les incendies, soigne les détenus suite aux bagarres, bref, tout ce qui fait d’une prison une prison.

Malheureusement le jeu est basé sur l’optimisation notamment de l’espace disponible, avec un afflux de prisonniers non maîtrisé. Ce n’est pas vraiment ma tasse de thé. J’aime prendre mon temps dans un jeu de gestion, et monter en expérience dans une même partie à l’instar de Timberborn ou de The Universim.

J’ai pigé. Il faut éviter le mettre la porte d’entrée de la prison en ouverture forcée. C’est pas bon pour les affaires.

Citation du live

Note : 4 sur 5.

1ère impression

Note : 3 sur 5.

Degré de fun

Note : 3 sur 5.

Sexytude

Note : 3 sur 5.

Envie d’y retourner

En résumé, Prison Architect est un excellent jeu de gestion pour ceux qui aiment l’optimisation, et un bon jeu pour ceux qui cherchent quelques heures de détente.

En savoir + sur le système de notation


Prison Architect 13/20
Date de sortie : 6 octobre 2015
Mon temps de jeu : 4h
Prise en main : Moyen
Public : 16+

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