RoboCop: Rogue City

Rempli de nostalgie, je retourne en enfance et entre à nouveau dans l’univers de RoboCop. Rogue City propose de retrouver tous nos héros et les personnages iconiques de la franchise, ainsi que les lieux des scènes des films cultes.

La loi c’est moi

Dès les premiers instants, le jeu frappe par ses graphismes incroyables grâce à l’Unreal Engine 5, qui réussissent à capturer l’essence des années 80. L’ambiance sombre et futuriste est admirablement rendue, offrant une immersion saisissante. Je parcours une ville baignée de crasse et remplie de voyous en tout genre.

Cependant, malgré l’enthousiasme, j’ai du mal à rentrer dans le jeu. Je le trouve ennuyant, les phases inter missions sont lourdes et longues, dénuées d’intérêt. Les conversations entre les personnages manquent d’un coup de jeune, et diluent l’impact des moments clés de l’histoire.

Les quêtes secondaires, censées enrichir l’expérience de jeu, sont malheureusement peu inspirées et manquent de variété. Elles se résument souvent à des objectifs banals qui n’apportent que peu de valeur ajoutée à l’aventure principale. Par exemple, une mission consistait à chercher une serviette jaune pour un collègue. Une mission cruciale pour un robot à 100M de dollars.

RoboCop + Gun + Voyous = Carnage

Le personnage principal, bien qu’incarnant l’emblématique RoboCop alias Alex Murphy, se révèle malheureusement un peu lourd à manier. Les contrôles manquent de fluidité, ce qui peut rendre certaines séquences de jeu peu amusantes, même si les phases de gunfight ont su montrer un certain dynamisme. Foncer dans le tas reste assez jouissif. Un coup de poing bien placé laisse derrière lui un corps en plusieurs morceaux éparpillés dans des marres écarlates faisant quelque fois penser à Dead Space.

Malgré ces défauts, le gameplay et les graphismes ont finit par m’embarquer. Je passais tous les dialogues afin d’accéder plus rapidement aux phases plus intéressante du « je tire sur tout ce qui bouge ». Les capacité débloquées de mon robot préféré sont assez intéressantes et apportent leur dose de fun, je vous laisse les découvrir.

En conclusion, RoboCop: Rogue City offre une expérience visuelle impressionnante et fidèle à l’univers de la franchise. Cependant, ses défauts de gameplay, notamment en termes de maniabilité et de variété des quêtes, ainsi que son manque de challenge, limitent son attrait pour les joueurs en quête d’une expérience immersive et gratifiante. Malgré son potentiel, ce jeu peine à se hisser au niveau de mes attentes, mais arrive à me faire passer de bons moments.

Repeindre les murs, c’est tout un art.

Helbaal

Note : 3 sur 5.

1ère impression

Note : 3 sur 5.

Degré de fun

Note : 5 sur 5.

Sexytude

Note : 2 sur 5.

Envie d’y retourner

En résumé, RoboCop: Rogue City est conçu par des fans, pour les fans. Malgré ses qualité, le jeu peine à convaincre les néophytes.

En savoir + sur le système de notation


Robocop: Rogue City 13/20
Date de sortie : 2 novembre 2023
Mon temps de jeu : 12h
Durée de vie : 10h
Prise en main : Facile
Difficulté : Facile
Public : 18+

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