Ayant découvert le jeu en visionnant le stream de Nynyhon sur Twitch, l’univers chaotique de Fatalzone m’a séduit. Je me lance à mon tour à l’assaut des vagues infinies de zombies. Le personnage tire automatiquement, tentant de survivre le plus longtemps possible.


Une forêt de zombies
Armé de courage, je me lance dans l’arène, affrontant les hordes qui se dressent devant moi. Très vite, je comprends que les améliorations sont la clé de la réussite. Les parties durent 30 minutes max, les classes ont assez peu d’impact sur les parties, c’est dommage. Ce qui compte avant tout, c’est l’arme de départ de mon personnage, et son niveau. J’aime particulièrement la lance, qui une fois améliorée, fait des dégât monstres.
Malgré des graphismes peu reluisants et des décors rudimentaires, le gameplay addictif de Fatalzone rattrape le coup. Les contrôles sont fluides, la jouabilité est instinctive, et chaque vague de zombies qui s’abat sur moi me propulse dans une frénésie meurtrière. Les ennemis sont variés, certains mini boss viennent me dirent bonjour de temps à autres. Mais je trouve rapidement les combinaisons d’armes qui font un maximum de dégâts, ce qui me fait rapidement évoluer. La clé est le mix de dégâts de zone avec les évolutions.
A force de côtoyer mes amis les zombies, mon personnages subit des mutations qui m’apportent bonus et malus. Je peux squatter l’infirmerie pour ôter celles qui ne me plaisent pas, et ainsi monter un personnage selon mon style de jeu. J’opte pour la criticité des coups, et la multiplication des projectiles.



Je suis un survivant
Au final, les parties s’enchainent et sont grisantes, dans un mélange d’adrénaline du combat et de satisfaction de la survie. Dans l’arène de Fatalzone, je suis un combattant, un survivant, un héros au cœur d’un cauchemar sans fin. Je déplore toutefois le manque d’armes et de boss un peu plus retords. Et une fois la puissance nécessaire atteinte pour tout dézinguer, il y a peu d’intérêt de revenir sur le jeu. Ajouter quelques défis serait bienvenu, ou mieux encore, un mode coop.
Fatalzone n’est peut-être pas le jeu le plus abouti sur le plan visuel, mais il compense largement par son gameplay addictif. Il transforme chaque session de jeu en une véritable épreuve de courage, où la seule issue est la victoire ou la mort. Et pour ceux qui osent plonger dans ses ténèbres, l’expérience en vaut amplement la peine.
Je crame, j’acidifie, je découpe et j’explose. Par contre je ne désintègre pas, ce n’est pas fairplay.
Helbaal
1ère impression
Degré de fun
Sexytude
Envie d’y retourner
En résumé, le jeu est prenant une quinzaine d’heures, mais perd ensuite mon attention. Je le conseille pour le plaisir de massacrer du zombie.



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