Au lancement du jeu, le moins que l’on puisse dire est que les graphismes sont justes magnifiques. Je m’arrête régulièrement, contemplant la beauté d’un paysage enchanteur ou la crasse laissée par la macula. Côté gameplay je retrouve rapidement les sensations du premier opus A Plague Tale: Innocence, mais regrette le peu de nouveautés.





Après 2 heures de jeu, une fois la hype un peu retombée, je remarque les défauts du jeu, car oui il y en a. Je passe dans un marché d’extérieur accueillant et vivant, mais d’intérieur rempli de PNJ statiques, les mêmes visages tous les 5 mètres, le même garde à chaque coin de rue. Et côté histoire, les premiers chapitres ne prennent pas, les premières quêtes non plus. Le jeu a du mal à démarrer.
Heureusement à la moitié du jeu, je retrouve enfin le lien entre Amicia et son frère Hugo qui nous a tant pris aux tripes, j’en oublis les défauts devenus mineurs et suis embarqué à nouveau dans cette aventure saisissante.


La suite déroule les décors à couper le souffle et accélère l’histoire dans un thème sombre et apocalyptique, avec des moments scénaristiques très forts qui nous retournent l’estomac. Le gameplay quant a lui reste le point faible du jeu, trop simpliste à mon goût.
Pour ne rien vous spoiler, je vous laisse découvrir la suite par vous même !
Moi quand je fais un cauchemar, au pire un coussin tombe par terre ou un pied dépasse du lit. Mais quand Hugo cauchemarde la ville est rasée et infestée de millions de rats !
Citation du live
1ère impression
Degré de fun
Sexytude
Envie d’y retourner
En résumé, je joue pour les graphismes et l’histoire qui monte en intensité au fil des chapitres. Le gameplay reste le gros point faible, très couloir et trop facile. Malgré ce point négatif, l’aventure est plaisante à parcourir.



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