Dans ce jeu de tir en vue du dessus, j’incarne un mexicain au temps du Far West. En quête de vengeance, je parcours le Texas et ses bourgades typiques, et fleurte avec les indiens. Armé d’un couteau et d’une arme de mon choix, malheur à celui qui croise mon chemin.


Des chapeaux et des flingues
Dès le début, 12 Is Better Than 6 frappe par son esthétique distinctive. Les graphismes en noir et blanc, accompagnés d’un style de dessin à la main, créent une atmosphère saisissante qui évoque l’époque impitoyable de l’Ouest Sauvage. Chaque élément visuel, des vastes étendues désertiques aux saloons enfumés, m’immerge dans cet univers.
Mais c’est le gameplay qui m’a véritablement accroché. 12 Is Better Than 6 est un jeu de tir en vue de dessus, où la précision et la réflexion sont essentielles pour survivre. Les ennemis ne font aucun cadeau, je dois être attentifs à mes mouvements et à mon stock de munitions. Chaque ennemi tué lâche son arme, que je peux échanger avec la mienne. La tension est constamment palpable, et chaque victoire est gratifiante.
Ce qui distingue également ce jeu, c’est son système de rechargement réaliste. Au lieu de simplement appuyer sur un bouton pour recharger son arme, il faut insérer les balles une à une. Ce détail donne une dimension supplémentaire à l’expérience, renforçant le sentiment d’immersion et de réalisme.
En parcourant les différentes missions et en rencontrant les divers personnages, je n’ai pas été très captivé par l’histoire. Rapidement, j’ai passé les dialogues pour me concentrer sur l’essentiel : le gameplay.
Un DLC à esquiver
L’histoire principale, composée de quatre actes, m’a littéralement embarquée. Le jeu souffre toutefois d’un manque de rejouabilité.



En revanche, le DLC qui se montrait prometteur au premier abord, m’a frustré. Cette fois-ci, je joue un cowboy armé d’un fusil à pompe et d’une arme de mon choix. Mais dès le début, un passage sur un radeau m’a bloqué dans l’aventure. Il fallait diriger le radeau en évitant des rochers, et en cas de choc le radeau se brise et game over. Or un passage assez long et très étroit rend cette tâche impossible, et m’a fait abandonner le DLC.
En conclusion, 12 Is Better Than 6 est une belle réussite dans le monde des jeux indépendants. Avec son esthétique distinctive et son gameplay addictif, il offre une expérience immersive et gratifiante.
Je recharge mon arme, je recharge ma tasse de café, et rendez-vous au saloon.
Helbaal
1ère impression
Degré de fun
Sexytude
Envie d’y retourner
En résumé, hors DLC, le jeu a été un réel plaisir du début à la fin. Je le recommande vivement.



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