Astroneer

Echoué sur une planète dénuée de faune, j’explore différents biomes en quête de ressources. A mi-chemin entre l’exploration et la construction, ce jeu bac à sable propose de créer un environnement viable, seul ou en coopération jusqu’à 4 joueurs.

Le monde est composé de 5 planètes et 2 lunes. Chaque planète propose plusieurs biomes, plaines, montagnes, grottes, forêts, déserts, crevasses, de la flore plus ou moins agressive, et le terrain est généré de manière procédurale. Chaque partie est différente, ou presque. J’ai joué en solo et en coop.

Un bol d’air frais

Ici il n’est pas question de survie. Bien que mon personnage, appelons le Vincent, est limité en oxygène dès qu’il quitte la ligne de vie, le jeu propose plusieurs sources permettant de respirer. Par ailleurs une fois la partie un peu avancée, l’oxygénateur portable m’apporte une source infinie d’oxygène directement attachée dans mon sac à dos. Terminé les morts par asphyxie.

Ce jeu est fou. Les ressources sont divisées en 4 catégories, de la plus simple que je récolte à même le sol jusqu’aux plus avancées demandant des bâtiments de refactorisation. Certaines ressources sont à chercher sur d’autres planètes, sur lesquelles j’installe des postes avancés. Il y a des ressources solides et gazeuses.

Pour m’aider dans mon exploration, je construis assez rapidement des laboratoires de recherche me permettant de débloquer des bâtiments technologiques. Afin que Vincent ne se fatigue pas trop les guiboles, je fabrique différents véhicules motorisés, et bien sûr des fusées pour visiter les cieux et atteindre les autres planètes. Cependant les véhicules terrestres rencontrent certaines difficultés avec la physique du jeu. Ils se retournent au moindre gravillon, c’est pesant.

L’automatisation, un pas de géant

Une fois que l’énergie produite est suffisante, il est temps d’automatiser au maximum les tâches récurrentes. Extracteurs automatiques de ressources, bras auto, stockage de ressources en bombonnes, répéteurs, interrupteurs, capteurs, tout est bon pour que Vincent finisse le jeu en glandouillant tranquillou.

Malheureusement l’automatisation a des limites. Le jeu ne propose pas assez de possibilités. J’aurais aimé ajouter des conditions sur les bras automatiques, des filtres sur les ressources, pouvoir mettre des capteurs sur les objets mobiles, bref il manque encore un niveau pour amener l’automatisation à 100%.

Mais je garde le meilleur pour la fin, le système des trains. Faciles à mettre en place, je construis un train faisant le tour des extracteurs automatiques, y compris dans les grottes. Avec la bonne automatisation, mon train récupère chaque ressource en masse et les ramène à la base. Du côté de mes laboratoires, ils s’alimentent automatiquement avec un système de capteurs et de répéteurs. Je limite mes tâches à l’exploration, et à tester le nouveau matos débloqué.

Le cœur bat encore

Les grottes représentent une part important du jeu. Elles sont utiles pour récupérer des ressources rares, et je peux creuser n’importe où sur la planète. Un conseil : ne jamais perdre de vue la ligne de vie tant qu’on n’a pas d’oxygénateur portable, auquel cas il est facile de se perdre et de mourir d’asphyxie.

Le jeu se base sur l’exploration et la construction, c’est un bac à sable géant. Pour autant il propose un minimum de missions et d’objectifs. Le principal objectif est d’activer le cœur de chaque planète. Pour ce faire, je me rends au centre de la planète par les grottes ou en creusant, et active le noyau. Sans entrer dans les détails, c’est assez inutile mais particulièrement beau.

Pour ma part j’aurais bien aimé un but plus impactant. Par exemple dans Factorio je construis une fusée pour quitter la planète sur laquelle je me suis échoué, et dans The Planet Crafter je terraforme la planète afin de la rendre habitable pour une future colonisation. Dans Astroneer je ne sais pas bien ce que je fais là.

Et si je faisais un parc d’attraction ? Allez je tente un looping avec les rails !

Citation du live

Note : 5 sur 5.

1ère impression

Note : 4 sur 5.

Degré de fun

Note : 3 sur 5.

Sexytude

Note : 5 sur 5.

Envie d’y retourner

En résumé, le jeu est un immense terrain d’amusement planétaire. L’exploration joue son rôle, mais le jeu manque d’un but final, et d’un aboutissement sur l’automatisation.

En savoir + sur le système de notation


Astroneer 17/20
Date de sortie : 16 décembre 2016
Mon temps de jeu : 120h
Durée de vie : Infinie
Prise en main : Moyen
Difficulté : Moyen
Public : Tout public

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