Dans la peau d’un SWAT, je prends d’assaut des immeubles infestés de voyous en tous genres. Tout en 2d, le jeu aurait eu la belle vie sur les bornes arcades. Des missions de sauvetage aux désamorçages de bombes, mon équipe n’a pas fini d’enfoncer des portes et de déglinguer du malfrat.


Mon opération, mon rythme
La gameplay est simple, je choisis une classe parmi les 6 proposées, avec chacune ses spécificités : assaut, pompe, défense, ou encore furtif. Je progresse arme au poing dans des immeubles, étage par étage, pièce par pièce. Pour chaque pièce je dois défoncer la porte et tuer tous les ennemis qui s’y trouvent. Dis comme ça, ça semble ennuyeux, c’est là que les subtilités de bourrinage arrivent.
Certaines portes se défoncent en un coup, d’autre en 3 coups. Les 2 premiers coups attirent les ennemis de l’autre côté, et en timant bien le 3è coup la porte sonne momentanément ces brutes, ce qui me donne un gros avantage. C’est d’autant plus utile que certaines pièces ont les lumières éteintes, m’empêchant de savoir à l’avance quels ennemis s’y trouvent.
Les types d’ennemis ont leur importance. Je croise les classiques avec des armes à feu, les fous de la machettes qui font de lourds dégâts si je n’ai pas un gilet par balle spécial corps à corps, les mini-boss, et les kamikazes avec leurs ceintures d’explosifs.
Par chance, les capacités de mon SWAT survitaminé aux hormones de taureau me permettent de répondre à toutes les situations. Je dispose d’un tire laser, d’un type de grenades que je choisis au début de la mission, d’un gilet par balle au choix, et surtout j’ai un skill légendaire. Pour finir, à chaque kill ma barre de skill se remplit, ce qui me permet d’acheter des soins, une 2è vie, un tir de sniper ou autres joyeusetés mortelles.



Des missions en demi-teinte
Les missions sont assez peu variées. Même si les objectifs diffèrent un peu, je dois principalement tuer tous les méchants. La mission de sauvetage consiste à éliminer tous les truands et à sauver les blondes, car oui tous les otages sont des blondes. Celle de tuer tout le monde, bah, faut juste zigouiller toutes les crapules de l’immeuble, à la différence que des brigands peuvent sortir de cachettes, je dois être beaucoup plus vigilent. La dernière consiste à désamorcer une bombe dans un temps limité, puis… à liquider tous les scélérats restants.
Côté sexytude, la musique est pour moi insupportable, je l’ai mise en sourdine. Les effets sonores sont basiques, là aussi ça rappelle les bornes arcade. Les graphismes tout en pixels ne sont pas non plus ma tasse de thé, même si ça fonctionne plutôt bien. Le gameplay prend le dessus rapidement sur ces petits inconvénients.


Vous reprendrez bien un peu de coop ?
Je termine sur la coop, n’ayant plus de synonymes pour désigner les mous de genoux qui tentent désespérément de me faire la peau. La coop propose un maximum de 2 joueurs. J’ai pu faire une et une seule mission en coop, toutes les autres parties ont rencontré un problème de connexion. L’expérience est donc peu concluante, mais lorsque ça fonctionne c’est plutôt bien fait. Si mon team mate meurt je peux le relever en utilisant ma barre de skill. Je déplore simplement le manque de difficulté, il n’y a pas plus d’ennemis sur la map en coop qu’en solo.
Toc toc toc ! Un coup pour la curiosité, un coup pour l’attirer, et au 3è coup la porte se fracasse et le malfrat trépasse. Et vlan dans les dents !
Citation du live
1ère impression
Degré de fun
Sexytude
Envie d’y retourner
En résumé, je m’amuse bien sur des petites sessions, et reviens régulièrement repeindre les murs à base de viande de malfrats. Je le conseille en jeu d’appoint, pour finir une soirée.



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