Train Valley 2

Après avoir été séduit par le très bon Train Valley, je me lance à nouveau sur les rails avec sa suite. Aux commandes de ma plus belle locomotive, je construis des lignes de chemin de fer, reliant les manufactures aux extracteurs de matières première afin de contenter les besoins des citadins.

Faites cracher la vapeur

Dans ce deuxième volet, les développeurs ont conservés les aspects du jeu originel tout en introduisant de nouvelles mécaniques et une esthétique renouvelée. Me voici donc en charge de gérer un réseau ferroviaire en expansion, reliant différentes villes et industries, tout en veillant à optimiser les trajets pour maximiser les profits et minimiser les délais de livraison.

Le cœur de Train Valley 2 réside dans la construction et la gestion de voies ferrées. Arrive la première déception, il n’y a pas de changement par rapport à son grand frère. Une optimisation des aiguillages aurait été bienvenue, comme proposer des aiguillages complexes. Ainsi, je construis mes lignes selon mon budget et les chemins disponibles, cherchant à fluidifier au mieux le trafic.

La grande nouveauté de Train Valley 2 réside dans l’intégration de chaînes de production. Les villes et les industries produisent et demandent divers biens, et il est essentiel de relier efficacement producteurs et consommateurs. La gestion de ces chaînes ajoute une couche stratégique au jeu, car il faut équilibrer les flux de marchandises pour éviter les goulots d’étranglement.

Le jeu se décompose en 50 niveaux. Chaque niveau propose des objectifs spécifiques, comme livrer un certain nombre de ressources ou atteindre un certain bénéfice. Malheureusement, les objectifs sont redondants, et surtout dispensables pour débloquer le niveau suivant. J’en viens rapidement à les ignorer, ils n’amènent ni tension, ni plaisir. Certains joueurs apprécieront certainement ce besoin d’optimiser à l’extrême les voies afin de remplir un objectif et de gagner une étoile, moi non.

Ça déraille, même en ligne droite

Le gros point faible du jeu réside en son level design, que je trouve assez mal pensé. Les 30 premiers niveaux se suivent et se ressemblent, mais je persiste par nostalgie du premier opus. La plupart du temps, le choix de construction est illusoire, le terrain ne proposant qu’un ou deux chemins possibles, et le budget disponible élimine rapidement une des deux options.

Heureusement, à partir du niveau 30, les choses se corsent. En effet, certains niveaux proposent un gameplay plus innovant, avec des cartes évolutives. Par exemple une inondation qui se propage au fil du temps, qui me force à construire des ponts de plus en plus larges. Ou encore, une barrière bloque mes trains dans un passage étroit, je dois payer un tribut à une gare de péage pour ouvrir la barrière quelques instants, et ainsi faire circuler mes trains de marchandises.

Finalement, j’ai moyennement apprécié le titre, ne retrouvant pas l’adrénaline de Train Valley. Je n’ai pas eu le courage de tester des maps de la communauté, mais je suis certain que des pépites s’y cachent.

Améliorer une locomotive et sa vitesse pour qu’elle percute un train plus lent. Il n’y a qu’un pas entre le génie et la stupidité.

Helbaal

Note : 4 sur 5.

1ère impression

Note : 2 sur 5.

Degré de fun

Note : 4 sur 5.

Sexytude

Note : 1 sur 5.

Envie d’y retourner

En résumé, malgré ses qualités évidente, Train Valley 2 n’a pas su me séduire et finira au fond de ma bibliothèque Steam.

En savoir + sur le système de notation


Train Valley 2, 11/20
Date de sortie : 15 avril 2019
Mon temps de jeu : 24h
Durée de vie : 30h
Prise en main : Facile
Difficulté : Facile
Public : Tout public

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