Mario Galaxy fait parti d’un de mes meilleurs souvenirs de la Wii. Ca remonte à quelques années et depuis j’ai assez peu joué aux jeux de plateforme 3d. Yooka-Laylee semble à première vue un bon ersatz, je plonge la tête la première.
Je lance le jeu et dès les premières secondes je me dis que la musique des menus va me donner mal au crâne. Mais je suis un soldat et démarre une partie sans changer le volume. Et là c’est la catastrophe…





Nom d’une grand-mère !
Par chance le son sortait des enceintes et non du casque. Je n’ai jamais, dans ma vie de gamer, mais alors jamais entendu des effets sonores aussi nuls dans un jeu vidéo. Jamais. Les sons doivent provenir de la bibliothèque gratuite produite par Jean-Michel Rienafoutre. Prenez deux notes aléatoire d’un piano, remplacez le son par une voyelle, a, o, u, pincez-vous le nez et alternez les 2 notes. La magie opère : vous avez produit la voix d’un personnage.
Un objectif ? Pourquoi faire ?
Il y a bien quelques missions à faire, mais concernant l’histoire principale aucun objectif ne s’affiche à l’écran. J’ère avec mon caméléon dans le premier des 5 mondes sans savoir ce que je fabrique là. Bon ok, j’ai passé les dialogues sans fin – y’en a vraiment beaucoup, puis les effet sonores… – mais pour autant afficher un objectif à l’écran ou même dans le menu pause serait franchement utile.
Bref, je me balade et ramasse des plumes, comprends par moi-même que je dois les utiliser pour débloquer des pouvoirs auprès du serpent en short, pouvoirs utiles pour accéder à certaines zones du monde. Je dois ensuite réaliser des petites épreuves basiques et récupérer des pages de livre indispensables pour accéder aux autres mondes ou agrandir ceux déjà débloqués.



Un gameplay en demi-teinte
Je joue un caméléon avec un petit dragon sur la tête. Le déplacement du personnage est bien fait, je peut rouler pour gravir des pentes abruptes, faire un double saut, monter sur des plateformes, ça fonctionne. Enfin, si on passe la nage sous-marine ratée, les plateformes non synchronisées, et les angles de caméras impossibles. Les pouvoirs débloqués servent réellement et apportent un plus. Par exemple le sonar fait apparaître les éléments invisibles comme un pont, m’ouvrant des passages vers des zones auparavant inaccessibles.
En revanche les combats, comment dire gentiment, ils sont inexistants. Il y a bien de méchantes petites bestioles qui font des grimaces, mais je dispose d’environ 17 minutes pour faire une tornade et les éliminer. Je ne me suis jamais fait attaquer. Mon caméléon peut aussi récupérer des baies avec sa super langue pour en faire des projectiles. Mais étant à deux doigts d’aller voir un psy pour oublier le gameplay des projectiles, je vous fait grâce les détails.
Un point positif toutefois, je suis très bon client des jeux de mots autant raffinés que très terre-à-terre, et le jeu n’en manque pas. Ils ont le mérite de me faire sourire. Par ailleurs en trouvant la pièce rétro du niveau et en l’apportant à Rextro, j’accède à une borne arcade avec un mini-jeu dans le jeu, assez agréable à jouer.
Les créatures ennemies n’attaquent pas. Un peu plus et je les adopte, elles sont mimi avec leurs grimaces.
Citation du live
1ère impression
Degré de fun
Sexytude
Envie d’y retourner
En résumé, le jeu est très moyen. Je ne vois pas quelle tranche d’âge pourrait s’amuser sur le titre, peut-être des enfants avec le design amusant des personnages ?



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